Georges Hilaire

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Ceci est une version archivée de cette page, en date du 22 juillet 2018 à 22:01 et modifiée en dernier par Nomen ad hoc (discuter | contributions). Elle peut contenir des erreurs, des inexactitudes ou des contenus vandalisés non présents dans la version actuelle.
Georges Hilaire
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Fonction
Préfet de l'Aube
-
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Georges Casimir HilaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Archives conservées par
Archives nationales (F/1bI/1082, F/1bI/909,AJ/40/542)[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
signature de Georges Hilaire
Signature

Georges Hilaire né à Pont-de-Chéruy le , mort le à Ucel, est un haut fonctionnaire français, en poste à Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale.

Parcours

Il est couvert d'éloges lorsqu'il n'est encore que sous-préfet de Pontoise, entre 1936 et 1939 : « sa culture, son sens moral, son autorité, sa connaissance des hommes et des réalités administratives, son dévouement au bien public, son amour de sa fonction [le] recommandent pour occuper les postes les plus difficiles et les plus délicats »[2].

Après un passage éclair au cabinet de Laval à Vichy, préfet de l'Aube en septembre 1940, il est noté comme « capable de représenter une volonté nouvelle »[2]. Il devient secrétaire général pour l’Administration à partir d'avril 1942[3]. Il reçoit notamment avec René Bousquet, le général SS Reinhard Heydrich à Paris en mai 1942[4]. En , anticipant sur l'échec de l'Allemagne, et comprenant combien sa position était exposée, il devient secrétaire général des Beaux-Arts[2].

À la fin de la guerre, il trouve refuge en Suisse. Le , la Haute Cour le condamne, par contumace, à cinq ans de prison, à la dégradation nationale à vie et à la confiscation de ses biens. Il est gracié le et s'installe dans le petit village ardéchois de Ucel[réf. nécessaire].

Œuvres

  • L'homme qu'il fallait tuer : Pierre Laval, Édition Charles de Jonquière - 1949 sous le pseudonyme de Julien Clermont.
  • Les Lauriers inutiles, traité sur une politique des beaux-arts, Nouvelles Éditions Latines, 1949.

Notes et références

  1. René Bargeton, Dictionnaire biographique des préfets (septembre 1870-mai 1982), Paris, Archives nationales, , 555 p. (ISBN 2-86000-232-4, BNF 35744170, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  2. a b et c Baruch 2003
  3. Paxton 1973
  4. INA 1942

Bibliographie

Liens externes